La Métropole reconnue pour son engagement en faveur de la biodiversité

15 heures ago
La Métropole Rouen Normandie reçoit la reconnaissance Territoire Engagé pour la Nature pour la période 2023-2025, valorisant son programme d'actions à venir en matière de biodiversité. Lors de la rencontre Biodiversité et Territoires organisée à Amfreville-la-Mi-Voie le 26 janvier 2023 par l’ANBDD (Agence Normande de la Biodiversité et du Développement Durable), la Métropole Rouen Normandie a reçu la reconnaissance Territoire Engagé pour la Nature pour la période 2023-2025, valorisant son programme d'actions à venir en matière de biodiversité sur le territoire. Créé à l’initiative du Ministère de la transition écologique et solidaire et Régions de France, le dispositif a pour but de mobiliser les collectivités et les acteurs locaux autour de projets en faveur de la biodiversité. L’objectif est de faire émerger, reconnaître et accompagner des projets en faveur de la biodiversité portés par des collectivités. En candidatant, une collectivité élabore et s’engage à mettre en œuvre sous 3 ans un plan d’actions pour la biodiversité. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Charlotte Goujon, Vice-Présidente en charge de la transition écologique, la santé et la sécurité sanitaire et industrielle, Luce Pane, Vice-Présidente en charge de l’énergie, la sobriété énergétique et les déchets et Hugo Langlois, Conseiller Métropolitain Délégué aux enjeux liés à la Seine, les forêts, la biodiversité : « La Métropole Rouen Normandie est marquée par une grande richesse en matière de biodiversité, des milieux boisés au lit de la Seine qui traverse notre territoire. Ce patrimoine, il faut le préserver. C’est pourquoi nous avons engagé une politique de sauvegarde et de valorisation. Nous avons adapté nos politiques d’urbanisme et de planification, et nous continuons le travail depuis 2021 en restaurant les continuités écologiques que l’urbanisation avait mises à mal. Nous mettons également ce patrimoine au cœur de notre candidature comme Capitale Européenne de la Culture 2028, car il est notre grande richesse. » L’initiative Biodiversité et Territoires se décline dans les régions sous la gouvernance d’un collectif régional. En Normandie, celui-ci est constitué de la DREAL Normandie, la Région Normandie, l’Office français de la biodiversité, les Agences de l’eau Seine-Normandie et Loire-Bretagne ainsi que l’Agence normande de la biodiversité et du développement durable. La Métropole Rouen Normandie s’est vu remettre cette reconnaissance après soumission d’un dossier de candidature présentant les axes de préservation, de restauration et de reconquête de la biodiversité prévus sur la période 2023-2025. Le précédent plan d’actions 2015-2020 de la Métropole avait lui-aussi reçu plusieurs reconnaissances au niveau national et régional : • Capitale française de la biodiversité : élue Meilleure Intercommunalité en 2016 et 2018, avec une notation de 4 libellules sur 5 • Territoire Engagé pour la Nature en 2019 : label pour la période 2020-2022 • Charte d’Entretien des Espaces Publics de la FREDON, niveau 3 : labellisée Zéro Phyto en 2019 • Forêt d’Exception en 2015 et 2022 Bilan d'action complet Un plan d’actions 2023-2025 plus partenarial Dans la phase de renouvellement de ce plan d’actions en 2020, la Métropole a souhaité donner une vision plus partenariale de ce travail en passant à une Charte de la Biodiversité qui intègre désormais les actions des acteurs de la biodiversité sur le territoire de la Métropole, et non plus uniquement les actions portées par la Métropole. Cette nouvelle charte est un document d’intention auquel chacun des partenaires pourra adhérer et être associé dans le cadre du Comité technique. Elle a été approuvée par les élus de la Métropole en Conseil Métropolitain du 13 décembre 2021 et se décline en 8 grands axes intégrant chacun des fiches actions. Axe 1 - Améliorer les connaissances naturalistes et du foncier - identifier et protéger les trames verte, bleue, noire et brune du territoire 1. Protéger la biodiversité par la mise en œuvre d’outils stratégiques 2. Élaborer une cartographie numérique des trames verte, bleue et noire du territoire et identifier les points de rupture dans les corridors 3. Engager des réflexions et identifier des pistes d'actions sur la trame brune 4. Favoriser la réalisation d’Atlas de la Biodiversité Communale (ABC) 5. Organiser et gérer les données d’observations naturalistes 6. Prendre en compte la biodiversité dans la gestion des infrastructures de la Métropole (ouvrages d'art, passages à faune, etc. ) 7. Renforcer les outils de protection des espaces naturels remarquables 8. Prendre en compte le changement climatique dans la préservation de la biodiversité (lien avec le PCAET) 9. Identifier les grands enjeux du territoire en matière de maîtrise foncière pour la biodiversité et la nature en ville. Axe 2 - Restaurer et valoriser la sous-trame aquatique et les zones humides 10. Restaurer et gérer les zones humides 11. Préserver et gérer les cours d'eau 12. Restaurer et gérer les mares du territoire Axe 3 - Restaurer, gérer et valoriser la sous-trame boisée 13. Suivre, conserver ou développer la biodiversité en forêt 14. Suivre les réflexions en cours sur les évolutions en lien avec le changement climatique, animer et faire vivre un groupe de travail normand, mener des actions d’expérimentations sur le territoire de la CFT, adapter les plantations et les modalités de gestion en lien avec le changement climatique et les différents milieux (forêt, agricole, ville) 15. Prévenir les risques liés au changement climatique Axe 4 - Protéger, restaurer et valoriser les milieux secs silicicoles et calcicoles 16. Restaurer et gérer les milieux silicicoles 17. Restaurer et gérer les milieux calcicoles Axe 5 - Protéger et valoriser la biodiversité par les pratiques agricoles en milieu rural 18. Mettre en œuvre un programme de sauvegarde des plantes messicoles 19. Préserver et renforcer le réseau de haies bocagères 20. Mettre en œuvre une gestion écologique des bords de route en milieu rural 21. Développer les pratiques agricoles favorables à la préservation des ressources (biodiversité, eau, sols) et accompagner les exploitants Axe 6 - Développer la nature en ville 22. Se doter d'une culture commune de la nature 23. Renaturer le territoire urbain 24. Gérer durablement l'espace urbain Axe 7 - Suivre les perturbations des milieux et œuvrer pour la protection des espèces rares et menacées 25. Mettre en place une stratégie de conservation des espèces animales et végétales les plus menacées 26. Constituer des listes d’espèces végétales 27. Détecter et gérer les espèces exotiques envahissantes 28. Préserver les insectes pollinisateurs sauvages et évaluer l'impact de l'apiculture Axe 8 - Concerter, sensibiliser, soutenir et accompagner les acteurs du territoire 29. Renforcer les coopérations et l'attractivité du territoire 30. Soutenir les communes dans leurs actions en faveur de la biodiversité 31. Sensibiliser la population à la biodiversité 32. Soutenir les associations de protection de l'Environnement sur le territoire de la Métropole 33. Engager les entreprises dans la préservation de la Biodiversité (Coalition COP21, Mécénat) 34. Mettre en place une gestion participative de la biodiversité par le biais des chantiers nature Des actions concrètes récompensées Afin de faire valoir la qualité du plan d’actions de la Métropole Rouen Normandie et son adéquation avec le cahier des charges de l’appel à candidatures Territoires Engagés pour la Nature, des actions spécifiques ont été mises en avant. La modélisation de la végétalisation du territoire Cette modélisation a été réalisée par une technique d’orthophotographie infrarouge, avec l’intervention d’algorithmes d’apprentissage permettant le vectorisation des résultats. Cette modélisation permettra non seulement d’identifier des indicateurs de suivi dans nos objectifs, tels que l’engagement « Zéro Artificialisation Nette », mais également de prévenir les risques d’inondation, de ruissellement, de déclin de la biodiversité ou encore de création d’îlots de chaleur dans les milieux urbanisés. La politique foncière forestière Le territoire métropolitain est composé à 30% de forêts, dont certaines ne sont pas gérées durablement. La veille, l’acquisition puis la gestion durable des parcelles forestières par la Métropole permet de garantir une gestion durable, d’approvisionner la filière bois locale, de travailler à la certification des forêts et de travailler à l’adaptation de ces espaces forestiers au changement climatique (forêt en libre évolution…). Deux objectifs : 100% des forêts de la Métropole sous document de gestion durable, 100% des forêts métropolitaines certifiées. La concertation citoyenne autour de la stratégie de protection des arbres remarquables sur le territoire de la Métropole Lancée au printemps 2023, cette consultation citoyenne sera déployée en parallèle d’un plan de communication, d’animations et d’évènements visant à sensibiliser sur la place des arbres en ville, ou encore sur les risques engendrés par le changement climatique pour le patrimoine arboré remarquable (hausse des températures, tempête, sécheresse...). Cette consultation vise à mieux connaître les arbres déjà protégés, tout en définissant collectivement une liste de critères justifiant le classement en arbre remarquables : âge, essence, histoire de l'arbre, localisation, caractéristiques morphologiques... Les citoyens seront donc invités à proposer via un formulaire en ligne à renseigner le classement de nouveaux arbres.  

La Métropole maintient le cap de la transition social-écologique

1 jour 19 heures ago
La Métropole Rouen Normandie a adopté ce lundi 6 février 2023 un ensemble de mesures fortes avec pour principal objectif de poursuivre la transition social-écologique engagée à l’échelle du territoire. La Métropole bâtit son Plan d’adaptation au changement climatique et renforce plusieurs dispositifs en faveur de la réduction des émissions carbone et de la transition des mobilités : poursuite et pérennisation du covoiturage, développement de l’énergie photovoltaïque à Malaunay et création d’une voie verte entre Duclair et Villers-Écalles… La Métropole engage par ailleurs des objectifs d’investissements importants pour ses équipements et réseaux d’assainissements ainsi que d’eau potable. Elle agit pour la promotion des commerces de centre-ville en adhérant au réseau national "Institut pour la Ville et le Commerce". Enfin, les élus adoptent un dispositif de lutte contre les risques de corruption et la Métropole continue d’accompagner financièrement les communes dans leurs projets structurants. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie : « Face au changement climatique, il ne suffit pas de réduire notre impact sur l’environnement, il nous faut également anticiper les conséquences de celui-ci, qui sont d’ores et déjà certaines. Sur notre territoire, le changement climatique entraînera des conséquences concrètes que nous avons identifiées grâce à la réalisation d’un diagnostic de vulnérabilité : risques d’inondations, vulnérabilité de nos forêts, îlots de chaleur, qualité et disponibilité de l’eau. Nous adoptons notre stratégie de résilience à travers un Plan d’adaptation dont les objectifs seront de continuer l’évaluation des risques, les intégrer à nos politiques publiques, sensibiliser les acteurs du territoire à ceux-ci et anticiper la gestion des crises. La lutte contre le changement climatique doit interroger l’ensemble de nos politiques. Nous poursuivons nos actions concrètes pour la transition social-écologique : prolongation et pérennisation de l’expérimentation du covoiturage - domaine où nous sommes champions de France ! -, participation à la réalisation d’une voie verte sur l’ancienne voie ferrée entre Duclair et Villers-Écalles, soutien au développement de l’énergie photovoltaïque à Malaunay, renforcement du dispositif des parkings relais, définition d’objectifs d’investissements importants pour nos équipements et réseaux d’assainissements ainsi que d’eau potable… Nous adoptons par ailleurs des mesures fortes et structurantes pour le territoire : adhésion au réseau national "Institut pour la Ville et le Commerce", qui nous permettra notamment de valoriser le charme de nos commerces de proximité, développement d’un dispositif de lutte contre les risques de corruption et accompagnement des communes dans leurs projets en particulier dans le contexte de la crise énergétique face à laquelle nous décidons de créer un nouveau dispositif d’aide aux petites communes. Face aux nombreux enjeux, nous restons pleinement mobilisés pour être à la hauteur ! On se bat. On ne lâche rien. » Conseil métropolitain du 6 février 2023

Artisans et commerçants menacés : la Métropole réagit !

2 jours 19 heures ago
Dans un courrier adressé vendredi 3 février à Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, les élus de la Métropole appellent le gouvernement à entreprendre des ajustements sur les dispositifs d’aide et à mettre en place des mesures de sauvegarde et de protection à destination des petites entreprises. La Métropole Rouen Normandie a mis en place, dès le 30 septembre 2022, un Conseil de Défense Énergétique. Ce travail collégial et partenarial est une initiative unique en France, réunissant tous les niveaux de puissance publique, les représentants du monde économique et commerçant, les énergéticiens, les bailleurs sociaux et des représentants du monde associatif et citoyen autour des problématiques liées à la crise énergétique. Lors du dernier Conseil de Défense Énergétique, qui s’est tenu le 25 janvier dernier, les artisans, commerçants et petites entreprises ont alerté sur leur situation préoccupante : envolée des factures d’énergie, clauses contractuelles empêchant toute résiliation, dispositifs d’aide complexes et différenciants… Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie et Abdelkrim Marchani, Vice-Président en charge de l’économie, l’attractivité, l’enseignement supérieur et la recherche, le numérique, l’Europe et l’international ont adressé un courrier à Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance. Dans celui-ci, les élus appellent le gouvernement à entreprendre des ajustements sur les dispositifs d’aide et à mettre en place des mesures de sauvegarde et de protection à destination des petites entreprises, y compris celles qui dépassent 10 salariés, afin d’éviter les distorsions liées aux effets de seuil. Courrier de Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie et Abdelkrim Marchani, Vice-Président en charge de l’économie, l’attractivité, l’enseignement supérieur et la recherche, le numérique, l’Europe et l’international à Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance.

Il faut sauver l'Opéra de Rouen !

5 jours 16 heures ago
L'Opéra de Rouen est en péril. Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie sollicite la Ministre de la Culture afin que toutes les parties prenantes se mobilisent d'urgence. L’Opéra de Rouen Normandie est confronté depuis 2018 à des difficultés financières, aggravées par la crise énergétique actuelle. Des difficultés qui remettent en cause sa programmation et imposent une période exceptionnelle de fermeture tout en interrogeant à plus long terme sur le devenir de l'établissement. Malgré le soutien de la Région Normandie et de la Métropole Rouen Normandie, cet équipement culturel essentiel à l’attractivité du territoire est menacé. Dans un courrier en date du 2 février 2023, Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie interpelle Mme Rima Abdul Malak, Ministre de la Culture  sur la situation financières de cet équipement d'excellence qui contribue grandement à l'attractivité culturelle de notre territoire. Un seul mot d'ordre : il faut sauver l'Opéra de Rouen et son projet artistique qui bénéficie du label Théâtre lyrique d'intérêt national, porté par une direction et des équipes de grande valeur. Les difficultés rencontrées par l'Opéra de Rouen sont aujourd'hui essentiellement structurelles. En effet, l'Opéra a perdu depuis quelques années une part importante de ses financements publics, notamment ceux des Départements de Seine-Maritime et de l'Eure. Le budget de l’Opéra se caractérise par un engagement déjà très affirmé de la Région Normandie (7,6M€ par an). De son côté, la Métropole Rouen Normandie, qui a intégré la gouvernance de l’établissement en 2018 au terme d’un transfert de compétence, est aujourd'hui le deuxième financeur en tant que collectivité locale, à hauteur de 1,7M€ par an. En ces premières semaines de 2023, la situation est extrêmement préoccupante. Nicolas Mayer-Rossignol appelle chacun des partenaires à un effort pour sauver l'Opéra. Pour contribuer à cet effort, il confirme son souhait de proposer aux élus de la Métropole Rouen Normandie d’augmenter significativement la contribution financière métropolitaine, à hauteur de plusieurs centaines de milliers d’euros par an. Mais la Métropole ne saurait évidemment produire seule les efforts nécessaires au rétablissement de la situation financière de l’EPCC. Elle n’en a tout simplement pas les moyens, dans le contexte de contraintes diverses qui pèsent sur les acteurs publics et en particulier les collectivités locales. La solution ne peut être que collective. "C’est pourquoi j’en appelle à votre soutien pour contribuer, avec nous, à sauver l’Opéra de Rouen Normandie. Un tour de table mobilisant, au-delà de la Région et de la Métropole, l’État ainsi que les Départements de la Seine-Maritime et de l’Eure, permettrait de sortir de l’impasse actuelle et de dégager rapidement des perspectives. La Métropole prend d’ores et déjà toute sa part de cet effort de solidarité, nous sommes prêts", insiste Nicolas Mayer-Rossignol, dans son courrier adressé à la Ministre de la Culture. @ crédit photo : Ville de Rouen   Courrier Nicolas Mayer-Rossignol    

Un Centre de Congrès à l'horizon 2030

1 semaine 1 jour ago
Un Centre de Congrès verra le jour sur le territoire de la Métropole de Rouen, à l'horizon 2030. La Métropole de Rouen, attentive aux sollicitations des acteurs locaux et nationaux ces dernières années, a engagé il y a un an une réflexion sur le sujet visant à étudier l’opportunité de l'aménagement d'un Centre de Congrès et sa faisabilité. Centralité, accessibilité en transports en commun, proximité des services... Après la prise en compte de nombreux critères, ce sera donc l’îlot dit " Lapeyre", du nom de l’enseigne commerciale actuellement installée, qui accueillera ce projet de grande ampleur. Le Centre de Congrès de Rouen verra le jour à l’horizon 2030. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Abdelkrim Marchani, Vice-Président en charge de l’économie, l’attractivité, l’enseignement supérieur et la recherche, la vie étudiante, le numérique, l’Europe et l’international, Christine de Cintré, Conseillère Métropolitaine Déléguée au tourisme et à Capitale Européenne de la Culture 2028, Présidente de Rouen Normandie Tourisme & Congrès et Valentin Rasse Lambrecq, Adjoint au Maire de Rouen en charge des Quartiers Ouest : "La Métropole Rouen Normandie gagne en attractivité. Stratégiquement située sur l’Axe Seine, et alors que son intérêt touristique est reconnu en Europe et dans le monde, nous avons encore matière à développer le tourisme d’affaires. Ce futur Centre de Congrès sera pour notre territoire un outil de rayonnement national et international indéniable, permettant de maintenir notre territoire compétitif. Mais il sera avant tout un équipement au service du développement du territoire et de ses acteurs, permettant un gain d’attractivité supplémentaire et des retombées économiques vertueuses." Une étude des besoins, au plus près des parties prenantes Afin d’identifier les besoins de toutes les parties prenantes locales, une étude de marché a été menée. Celle-ci a confirmé l’opportunité d’un équipement de congrès sur notre territoire, mettant principalement en avant le besoin d’espace et les retombées économiques vertueuses : • C’est un besoin pour l’économie locale, notamment pour les acteurs de la santé, de la recherche et de l’enseignement supérieur, aujourd’hui contraints d’organiser leurs congrès ailleurs qu’à Rouen ou dans des conditions souvent peu adaptées aux enjeux, • Un centre de congrès est également source de retombées certaines pour le commerce, l’hôtellerie et la restauration. Aujourd’hui, faute d’outil de congrès, le tourisme d’affaires est encore peu développé dans la Métropole. De la faisabilité à la programmation : un cahier des charges défini Dans un second temps, la Métropole Rouen Normandie a conduit une étude de programmation et de faisabilité. Celle-ci visait à établir un cahier des charges pour répondre aux besoins spécifiques du territoire. Cette étude permettait également de définir les caractéristiques du lieu d’accueil de l’infrastructure. Cette étude a permis de définir les caractéristiques techniques du futur équipement : - Emprise au sol minimum, y compris stationnement de 9 900 m2, - Programme de 12 790 m2 dont 12 533 m2 équipements collectifs, - Amphithéâtre de 1 000 places, et une salle supplémentaire de 400 places, - Priorité donnée à la connectivité, - Possibilité de compléter l’équipement par un hôtel. Cette même étude a permis de retenir le site d’implantation du futur Centre de Congrès. Plusieurs localisations potentielles ont été analysées et comparées sur la base de différents critères : disponibilité foncière, contraintes réglementaires, accessibilité par les transports en commun, proximité de services (hôteliers notamment), attractivité. C’est en définitive l’îlot dit "Lapeyre" qui a été choisi par la Métropole en raison de sa surface, de sa centralité, de sa visibilité, de la proximité immédiate de la Seine, de son accessibilité et des enjeux liés à l’aménagement urbain du quartier. Cet aménagement permettra également de proposer un geste architectural fort dans le quartier Ouest de Rouen, aujourd’hui en pleine mutation. Quelles sont les prochaines étapes ? La Métropole engage les procédures liées à la maîtrise foncière du site ainsi qu’à la réalisation de l’opération (faisabilité détaillée, pré programme, désignation de la maîtrise d’œuvre, chantier...) : - Lancement du concours de maitrise d’œuvre en septembre 2023, - Jury de sélection des équipes de maitrise d’œuvre en février 2024, - Jury de sélection du projet retenu en novembre 2024. La livraison de l’équipement est envisagée en janvier 2031.

Incendie Bolloré Logistics : la Métropole saisit le ministre de l'Intérieur

2 semaines 1 jour ago
Les élus de la Métropole adressent un courrier à Gérald Darmanin afin d'obtenir davantage de moyens logistiques et humains pour les services de secours et d'inspection. À l’instar de Lubrizol, l’incendie survenu le 16 janvier sur le site de Bolloré Logistics nous rappelle que notre territoire est particulièrement exposé au risque industriel. Face à ce constat et devant l’inquiétude légitime des habitants, la Métropole Rouen Normandie demande plus de moyens logistiques et humains pour les services de secours et d’inspection. En effet, depuis 2019 et malgré les efforts réalisés à différents niveaux, seuls deux postes ont été créés dans l’inspection. Par ailleurs les sapeurs-pompiers manquent de matériel, en particulier de bras élévateurs. Face aux enjeux auxquels est confronté notre territoire, la Métropole Rouen Normandie renouvèle son souhait à l’État de disposer de moyens adéquats. Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Julie Lesage, Maire de Grand-Couronne, Charlotte Goujon, Maire de Petit- Quevilly, Vice-Présidente de la Métropole Rouen Normandie en charge de la transition écologique, de la santé et de la sécurité sanitaire et industrielle, cosignent un courrier adressé au Ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.   Lire le courrier

Lovélo stationnements vélos : la nouvelle solution sécurisée !

2 semaines 6 jours ago
Avec Lovélo stationnements vélos, la Métropole Rouen Normandie développe son réseau de services pour mettre en sécurité les vélos des usagers. Chaque jour, en France, un vélo est volé par minute, soit 400 000 vélos par an. Ces statistiques font de la France le 4ème pays d’Europe en matière de vol de vélos. Au travers de sa marque Lovélo, la Métropole Rouen Normandie a décidé de créer plusieurs services publics dédiés à la pratique du vélo. Le premier service déployé est Lovélo location longue durée, mis en place en septembre 2021. Ce service est une réussite avec 2 500 contrats de location de vélos en un peu plus d’un an. En décembre 2022, la Métropole a lancé son deuxième service : Lovélo stationnement, dédié au stationnement sécurisé des vélos. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Cyrille Moreau, Vice-Président en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement et Juliette Biville, Conseillère Métropolitaine déléguée aux modes actifs de déplacement : « La réussite de la transition vers les mobilités douces dépend de beaucoup de facteurs : tarifs, efficacité, accessibilité… et le confort et la sérénité ne sont pas à négliger. Les solutions de stationnement privées sont rares, onéreuses, et n’apportent pas toujours la sécurité nécessaire pour protéger son mode de transport. Nous avons souhaité accompagner les usagers en leur proposant un service accessible et pratique. Pour proposer une alternative crédible à la voiture individuelle, il faut mettre en place les bons outils ! » Lovélo stationnement vélos : qu’est-ce que c’est ? Le nouveau service de la Métropole Rouen Normandie vise à proposer un stationnement sécurisé, permettant aux habitants de garer leur vélo sur l’une des 300 places disponibles dans les parkings sécurisés du territoire. Des emplacements sécurisés dans l’espace public, par le biais de mobiliers (17 places) et dans les parkings souterrains de la Métropole, notamment dans le centre-ville de Rouen et d’Elbeuf. Déjà un large panel de parkings sécurisés ! Déjà trois parkings souterrains, et quatre parcs vélos reconnaissables à leur habillage en bois, sont installés, pour un total actuel de 170 places. Au cours de l’année 2023, de nouveaux parkings vélos automatisés seront déployés sur l’Île Lacroix, dans le quartier Saint-Sever, le quartier Saint Marc… Au final, ce sont 300 places sécurisées qui seront disponibles pour les cyclistes ! Plaine de la Ronce à Isneauville, et à Rouen, près du Hangar 107, près du Square Verdrel, et dans les parkings Vieux-Marché, Opéra; Franklin. Au printemps… un parking à vélos automatisé ! Au printemps, une innovation française de parking hautement sécurisé, produit par le fournisseur la Ruche à Vélos, sera mis en service. Ce parking doté de 68 places sera entièrement automatisé. Il sera installé à proximité de l’avenue Jean-Jaurès à Petit-Quevilly. Lovélo stationnement vélos : modalités et tarifs Pour bénéficier du service Lovélo stationnement vélos, les usagers peuvent soit s’abonner à l’année ou au mois, soit réserver et payer un ticket horaire pour une journée ou une demi-journée. Chaque abonnement ou ticket horaire permet d’accéder à une ou deux places dédiées dans un parking selon les tarifs suivants : Pour réserver une place, il suffit de créer un compte sur le site internet : https://portail.larucheavelos.fr/rouen ou depuis l’application smartphone « LOVELO » et de choisir une formule d’abonnement en sélectionnant une place pour votre vélo et le parking souhaité. L’accès au parc vélo s’effectuera soit avec un smartphone par l’intermédiaire de l’application dédiée, soit avec une carte Astuce ou une carte Atoumod. Une carte LOVÉLO stationnement pourra être commandée. Stationnement à la demande : un parc vélos près de chez vous, c’est possible ! Si vous ne trouvez pas l'emplacement qui vous convient , faites-le nous savoir. Vous ne disposez pas de solution sécurisée pour stationner votre vélo à votre domicile ou à votre entreprise (qui compte moins de 20 salariés) ? Vous êtes éligible au dispositif de stationnement à la demande. Déposez une demande depuis les applications du service. A partir de 2 demandes dans un rayon de 300m, votre dossier sera instruit dans un délai de 3 à 6 mois. Depuis la création de ce dispositif, la Métropole a enregistré plus de 200 demandes, et déploiera déjà 10 abris de 6 places au cours du 1er trimestre 2023. L’application Lovélo : simplicité et accessibilité ! Toutes les démarches relatives au stationnement vélo sont accessibles sur l’application Lovélo, disponible sur Apple App Store et sur le Google Play Store.  

Incendie Bolloré Logistics : une exigence de transparence et de vigilance

3 semaines ago
Mardi 17 janvier, moins de vingt-quatre heures après qu’un incendie s’est déclaré sur le site de l’entreprise Bolloré Logistics, Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie et Julie Lesage, Maire de Grand-Couronne, ont retrouvé les équipes d’intervention sur place pour dresser un premier bilan de la situation. À 16h30, lundi 16 janvier, le feu a débuté au sein d’un entrepôt dans lequel étaient stockées 1200 batteries au lithium et des pièces détachées automobiles avec notamment près de 70 000 pneus. À 23h30, l’incendie des cellules de l’entreprise Bolloré Logistics et de la société Districash était circonscrit. Mais durant la nuit, vers 3h30, un nouveau départ de feu était observé dans une autre cellule, sur le même site, occupée par la société Ziegler, abritant du textile et des palettes. À 6 heures du matin, mardi 17 janvier, ce nouvel incendie était circonscrit à son tour et l’ensemble du site sécurisé grâce à l’intervention de plus d’une centaine de pompiers. Sur le plan humain, aucune victime n'est à déplorer. Dès son arrivée sur place, Nicolas Mayer-Rossignol a tenu à remercier les pompiers, les agents de l’État et les agents communaux pour leur travail et leur engagement. “Il est aussi de mon devoir de venir chercher ici des réponses aux questions que se posent les habitants et de prendre en compte leur légitime inquiétude.” Pour de nombreux habitants, cet incendie fait bien sûr écho au drame du 26 septembre 2019 avec l’incendie du site industriel de Lubrizol et Normandie Logistique. “ Un enjeu d’autant plus important que le département de la Seine-Maritime est le plus exposé en France en matière de sécurité industrielle.” Dans un tel contexte, Nicolas Mayer-Rossignol a évoqué plusieurs attentes. Et d’abord, davantage de moyens matériels et humains. “Ils existent mais ils méritent d’être amplifiés avec des outils aussi spécifiques que les bras élévateurs aériens qui sont à l’œuvre sur cet incendie.” Ensuite, dans le registre des inspections, et suite à l’incendie de Lubrizol, des engagements avaient été pris pour renforcer les services de l’État sur le terrain. “Des effectifs supplémentaires ont été déployés en effet mais ils ne sont pas suffisants. Il faut plus de contrôle”, a indiqué Nicolas Mayer-Rossignol. Concernant la réglementation aussi, le Président de la Métropole Rouen Normandie a souhaité que des améliorations soient apportées aux technologies de fabrication des batteries au lithium. Parmi les hypothèses évoquées pour le départ de feu, l’auto-combustion de ces batteries serait une piste possible. Enfin, il a été question de transparence. “Nous avons besoin d’améliorer l’information et la communication. La Métropole a fait sa part en envoyant un SMS dès 18h12 aux abonnés du système d’alerte des risques naturels et industriels, relayé par l’application Rouen Métropole dans ma poche. Nous travaillons également en amont sur la culture du risque mais ça ne suffit pas et nous pouvons progresser, sans jamais nous substituer aux services de l’État.” Pour les prochaines heures et les prochains jours, et tandis que les causes de l’incendie restent à identifier, Nicolas Mayer-Rossignol a exprimé d’autres exigences. “Nous demandons une transparence totale et immédiate, notamment sur la question de la pollution de l’air et de l’eau. Pour que des mesures soient comprises et acceptées, il faut qu’il y ait de l’information, et qu’elle soit diffusée, rapidement et clairement. C’est ce que nous demandons aujourd’hui à l’État.”
Vérifié
1 heure 8 minutes ago
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